
Il y a des festivals qui s’imposent comme une évidence dès la première édition. Le No Logo BZH en fait partie. Chaque année, au mois d’août, le Fort de Saint-Père accueille une programmation éclectique portée par le reggae, les musiques du monde et une atmosphère résolument festive. Pour sa 6ᵉ édition, du 7 au 9 août 2026, le rendez-vous s’annonce plus vibrant que jamais — et à moins de 45 minutes de Combourg, c’est l’occasion rêvée de combiner un séjour en Bretagne nord avec une soirée (ou trois) sous les étoiles.
Le Fort de Saint-Père, niché dans les terres malouines, offre un écrin naturel rarissime pour un festival de cette envergure. Loin des grandes scènes industrielles, le site conserve une échelle humaine : on y circule librement, on s’installe dans l’herbe, on bavarde entre sets. Le reggae y résonne autrement — plus profond, plus charnel, porté par l’acoustique ouverte du site.
Le No Logo BZH se distingue par une programmation qui mêle têtes d’affiche confirmées et artistes émergents, souvent issus de la scène bretonne ou des circuits alternatifs européens. L’esprit du festival est résolument anti-formaté — son nom l’annonce clairement. Pas de sponsoring envahissant, pas de logo géant. Juste la musique, le public, et ce ciel breton qui vire à l’orange au coucher du soleil.
Pour les festivaliers qui souhaitent s’immerger pleinement, le camping est disponible sur site. Mais pour ceux qui préfèrent récupérer dans de bonnes conditions — et reprendre des forces pour la soirée suivante —, un hôtel de charme en Bretagne comme l’Hôtel du Château offre une alternative bien plus reposante. Petit-déjeuner copieux avec des produits locaux, chambre calme et confortable : le bon compromis entre fête et sérénité.
Trois jours de festival, cela se prépare. Voici quelques repères pour profiter pleinement du No Logo BZH sans improviser.
Les journées du 7 au 9 août sont longues et lumineuses. Avant les premières notes, rien n’empêche de s’accorder une matinée à Saint-Suliac — l’un des plus beaux villages de France, à une vingtaine de minutes — ou de longer la Rance à vélo le long des anciennes voies vertes. La région est faite pour ça : alterner grands espaces et instants suspendus.
Rentrer tard et bien manger : deux envies qui ne s’excluent pas. Le bistrot Atala, à Combourg, propose une cuisine de saison ancrée dans le terroir breton. Une table à retenir pour les soirs où l’on préfère prolonger la soirée autrement qu’en file d’attente devant un stand de frites.
Un festival de cette nature mérite d’être vécu sans contrainte logistique. Réservez votre chambre à Combourg et laissez la musique faire le reste.
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils et personnaliser votre expérience.